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Dernières Actualités

Le marché des applications mobiles pulvérisent à nouveau tous les records

16 avril 2018
Au 1er trimestre 2018, Google Play a réduit de 10 % l’écart qui le séparait d’iOS en matière de dépenses consommateurs dans le monde App Annie, publie les résultats de l’app-économie au 1er trimestre 2018 qui a été le plus gros jamais enregistré dans l’app économie, pulvérisant les records établis au 4e trimestre 2017, tant sur le plan des dépenses consommateurs que sur celui des téléchargements. Les téléchargements iOS et Google Play dans le monde ont d’ailleurs augmenté de 10 % en l’espace d’un an pour atteindre les 27,5 milliards – le plus gros chiffre jamais enregistré en un trimestre. Les dépenses consommateurs dans le monde ont, quant à elles, augmenté de 22 % en l’espace d’un an sur iOS et Google Play, soit un total de 18,4 milliards de dollars. Des chiffres vertigineux, surtout si l’on considère que les données de téléchargements prennent uniquement en compte les installations initiales et non des réinstallations ou des mises à jour. De même, les dépenses consommateurs n’intègrent quant à elles que les chiffres d’affaires iOS et Google Play générés par les achats d’apps, les achats intégrés et les abonnements intégrés. En réalité cependant, le chiffre d’affaires de l’app économie est bien plus élevé encore et comprend les revenus générés par les boutiques Android tierces, le m-commerce (ex : covoiturage, shopping) ainsi que les publicités intégrées. Avec plus de 6,2 millions d’applications disponibles sur iOS et Google Play au 1er trimestre 2018, les applis font désormais partie du quotidien des consommateurs. Un phénomène qui se reflète particulièrement dans leur comportement – l’utilisateur de smartphone moyen passe plus de 3 heures par jour sur les apps et en utilise près de 40 chaque mois. Téléchargements : iOS réduit l’écart avec Google Play Le 1er trimestre 2018 a pulvérisé tous les records en matière de téléchargements Google Play et iOS, avec plus de 19,2 milliards de téléchargements pour le premier, contre 8,2 milliards pour ile second. En un trimestre, iOS a réduit de 10% l’écart qui le séparait de Google Play. Entre le 1er trim. 2017 et le 1er trim. 2018, la part des téléchargements d’applis de shopping a enregistré une hausse importante sur les deux App stores. Le secteur du retail continue de migrer vers les applications, les acteurs du e-commerce et les revendeurs traditionnels mettant les bouchées doubles pour proposer une expérience de shopping mobile optimale, en réponse à l’engouement des consommateurs pour les applis de shopping. Une tendance qui ne peut que se prolonger, à mesure que les acteurs du retail s’adaptent au marché en intégrant le mobile au cœur de leur stratégie commerciale. La hausse sur un trimestre des téléchargements sur les deux App stores est principalement due aux jeux mobiles. Les utilisateurs ont été séduits par les évolutions importantes dans les jeux mobiles, comme l’arrivée du genre « battle royale » par exemple, rendu célèbre par des titres comme PUBG Mobile et Fortnite. Les États-Unis, la Russie et la Turquie ont connu une hausse importante de leurs parts de marché

Les différences en Apple Store et Google Play

16 avril 2018
Appfigures qui a analysé des millions de nouvelles applications iOS et Android publiées au cours des années permet de donner 10 points à connaitre ! Les boutiques d’applications sont-elles toujours en croissance ? Pour répondre à cette question, examinons le nombre d’applications disponibles au téléchargement à la fin de chaque année au cours des dernières années. L’App Store d’Apple et Google Play ont connu une croissance constante jusqu’en 2017, date à laquelle ils se sont séparés. Google Play a continué de croître à un taux plutôt bon d’environ 30% pour atteindre plus de 3,6 millions d’applications. L’App Store d’Apple a cependant été dirigé dans une direction très différente. À la fin de 2017, il y avait environ 2,1 millions d’applications iOS disponibles dans l’App Store, soit une diminution de 5% par rapport aux 2,2 millions d’applications disponibles au début de l’année. Cette baisse est le résultat d’une soumission plus stricte, avec des consignes de révision d’Apple, ainsi que d’un changement technique qui a éliminé de nombreuses anciennes applications qui n’étaient pas mises à jour pour prendre en charge l’architecture 64 bits. Combien de nouvelles applications sont publié chaque année ? Les développeurs Android sont restés productifs et, au cours de la dernière année seulement, ont publié plus de 1,5 million de nouvelles applications. Il s’agit d’une augmentation d’environ 17% d’une année à l’autre, le plus gros bond depuis 2014. Les développeurs d’iOS, par contre, ont libéré 755 000 nouvelles applications en 2017. C’est une importante baisse! 29%, la première baisse depuis le lancement de l’App Store en 2008. Les applications sont-elles portées entre les plates-formes ? le portage des applications d’une plate-forme à l’autre est aussi une source de croissance. Bien que les applications ~ 25k ne soient pas si nombreuses, cela montre que les développeurs franchissent la barrière de la plateforme et étendent leurs applications au-delà de la version d’origine. Encore une fois, Google Play gagne la course. Plus de deux fois plus d’applications iOS sont arrivées sur Android en 2017 que d’applications Android dans l’App Store. Combien d’applications sont multi-plateformes ? Selon l’algorithme de Appfigures qui cartographie les applications sur plusieurs plateformes, environ 450 000 applications sont disponibles pour iOS et Android,cela ne représente que 8,5%. Construire et maintenir une application pour plusieurs plates-formes peut être un vrai fardeau, en particulier pour les développeurs indépendants et les petites équipes. Quels outils non-natifs utilisent la plupart des applications ? Parler de développement multi-plateforme, c’est aborder le développement d’applications non natives – ce qui signifie utiliser un outil tiers pour construire des applications qui peuvent ensuite être publiées sur plusieurs plates-formes avec peu ou pas de changements de code. Il y a quelques outils qui permettent cela, et en utilisant les données SDK, ils ont zoomé sur les applications qui utilisaient ces outils. Voici les outils de développement d’applications non-natives les plus populaires. Cordova et Unity sont ce que la plupart des développeurs d’applications utilisent pour construire leurs applications et jeux non-natifs respectivement. React Native, grimpe lentement dans la liste. Toujours surpris de

Habitudes et comportements digitaux à l’échelle mondiale

21 mars 2018
Le rapport « Global Digital Future in Focus » de comScore est basé sur des données multiplateformes provenant des États-Unis, Canada, France, Allemagne, Italie, Espagne, Royaume-Uni, Argentine, Brésil, Mexique, Inde, Indonésie et Malaisie, afin de mettre en relief les similitudes globales et les nuances locales. Le temps numérique s’est fortement déplacé vers les plateformes mobiles, mais certains marchés conservent des audiences de bureau de taille égale ou supérieure. – Les applications représentent plus de 80% du temps sur mobiles. Les 30 applications les plus populaires représentent entre 41% et 61% du temps total. – L’accès « mobile-only » (via smartphone ou tablette) concerne 70% de la population digitale en Inde et est passé de 22% à 29% au Brésil au cours de l’année dernière. – La messagerie instantanée et les médias sociaux représentent plus du quart du temps passé sur mobiles dans les pays étudiés. Les utilisateurs mobiles consomment 2X plus de minutes par rapport aux utilisateurs de PC Dans ce rapport, le smartphone est la plate-forme principale sur tous les marchés, mais il convient également de noter que même sur les marchés matures comme les Etats-Unis, cette plate-forme continue de réduire ses parts de marché.  

Quelques conseils pour améliorer l’ergonomie de son site mobile

21 mars 2018
Google s’est associé à cxpartners, agence leader en matière d’expérience utilisateur, pour étudier presque 500 des sites les plus visités en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique dans les secteurs du retail, de la finance et des voyages. L’objectif : identifier les « maîtres du mobile » et les marques qui ont encore du chemin à parcourir. Nous vivons en effet dans un monde mobile, avec l’omniprésence des smartphones, les consommateurs ont pris l’habitude de faire les choses en mobilité. Ils ont toujours à portée de main un accès direct au web. Concrètement, ils veulent pouvoir réserver un vol, ouvrir un compte bancaire ou acheter un nouveau casque audio aussi facilement que lorsqu’ils recherchent un resto ou envoient un message à un ami. Mais, leurs attentes ne sont pas toujours conformes à la réalité, du moins pas encore. Les sites mobiles peuvent être lents et compliqués à parcourir. Le processus de paiement est parfois fastidieux : de nombreux champs à remplir et plusieurs étapes à remplir avant de finaliser l’achat. Or, les consommateurs ont tendance à abandonner si le processus est trop complexe. Avec un peu de chance, ils reviendront sur votre site à partir d’un ordinateur, mais dans le pire des cas, vous ne les reverrez jamais. La vitesse et l’ergonomie ne sont pas seulement des enjeux de développeurs. Ce sont aussi des enjeux de marketeurs. Posez-vous pour définir comment améliorer l’expérience de vos clients sur vos actifs digitaux ! Conscients que les écrans de petite taille peuvent entraîner des fautes d’orthographe sur mobile, de nombreux sites comme Asos.com ont intégré une fonctionnalité qui repère les coquilles et les corrige automatiquement. Mais, peu de sites affichent la requête d’origine, ce qui peut conduire à une correction erronée lorsque le système doit choisir entre deux mots orthographiquement proches (par exemple, « t-shirt » et « short »). Zalando.fr a une excellente conception mobile avec des titres clairs, un contenu bien mis en page, des zones cliquables bien dimensionnées et des icônes clairement légendées. Autre information de l’étude : de plus en plus de sites de retail adoptent des systèmes de paiement tiers tels que PayPal, Google Pay ou Apple Pay. Ces intégrations simplifient grandement le règlement pour les utilisateurs qui sont déjà connectés à un système de paiement, mais elles peuvent aussi présenter des inconvénients. Si l’intégration n’est pas soignée, les clients peuvent être amenés à saisir leurs coordonnées à la fois sur le site et sur celui du fournisseur de services de paiement, ce qui ralentit le processus de règlement et risque d’agacer les utilisateurs. Notre étude révèle également que certains sites retail ne sont pas encore intégralement sécurisés, même si un grand nombre d’entre eux utilisent un processus de règlement fiable. [Source : Servicesmobiles]

5 ans et 4 mois, c’est le temps passé sur les réseaux sociaux par les Américains dans leur vie

24 février 2018
Une étude réalisée par Statista aux Etats-Unis en 2016 montre la place énorme que prend les écrans dans la vie quotidienne des américains. En effet, en moyenne, les américains auraient passé 5 ans et 4 mois sur les réseaux sociaux et plus de 7 ans devant la TV !

L’acte d’achat de plus en plus influencé par les avis en ligne !

15 février 2018
Près de 8 Français sur 10 (77%) consultent les avis des internautes avant d’acheter un produit ou un service, et ils sont 60% à déposer eux-mêmes des avis. Ces chiffres, plutôt stables par rapport à la dernière édition du baromètre, confirment le poids des recommandations en ligne dans les habitudes d’achat. Les jeunes sont les plus influencés Alors que les avis en ligne influencent la décision d’achat de 51% des Français, ce chiffre atteint 68% chez les 18-24 ans ! Ultraconnectés, et surfant en continu sur les réseaux sociaux et autres plateformes de messagerie, les jeunes sont devenus LA génération du bouche-à-oreille digital. Les avis en ligne ne sont plus la chasse gardée des grands du e-commerce Cet attrait pour les retours d’expérience entre internautes n’est plus réservé au e-commerce, mais inclut désormais le commerce local : 69% des Français consultent les avis en ligne pour choisir une entreprise, un professionnel ou un commerce (coiffeur, garagiste, plombier…). Des Français pas si râleurs que çà ! Parmi les internautes qui publient des avis en ligne, plus de deux tiers (68%) déclarent le faire dans une démarche contributive, sans distinction, qu’ils soient satisfaits ou non. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la part d’internautes déclarant utiliser les avis en ligne uniquement pour se plaindre est faible (12%), et bien inférieure à la part des enthousiastes : 20% des personnes interrogées déclarent publier un avis lorsqu’elles sont satisfaites. Le client est roi et il est très informé… 2/3 des entreprises ne savent pas ce qui se dit sur elles sur Internet alors que 79% des Français disent prêter attention aux réponses laissées par les entreprises sur Internet. Les Français prennent de plus en plus conscience de leur pouvoir sur les marques : pour 67% des personnes interrogées, les avis déposés sur Internet représentent aujourd’hui le principal vecteur de réputation d’une marque ou d’une entreprise, soit une augmentation de 5 points en un an ! Des faux avis impossibles à débusquer ? Alors que la DGCCRF estime dans une étude récente que 35% des avis en ligne seraient frauduleux, l’identification des faux avis est perçue comme complexe pour la majorité des Français (86%). Plus de la moitié des Français (55%) qui ne consultent pas les avis en ligne invoque le manque de crédibilité. Selon eux, les avis en ligne ne sont pas du tout fiables… [Source : Comarketingnews]

11 critères pour améliorer le référencement de ses vidéos sur YouTube

11 février 2018

Les évolutions du web : le web 1.0, le web 2.0, le web 3.0 et le web 4.0

10 février 2018
On parle souvent de génération web 1.0, web 2.0, web 3.0 et aujourd’hui web 4.0 sans forcément savoir à quoi correspond toutes ces phases d’évolution. Le web est sans nul doute une technologie majeure du 21ème siècle. Et si sa nature, sa structure et son utilisation ont évolué au cours du temps, force est de constater que cette évolution a également profondément modifié nos pratiques commerciales et sociales. Pour mieux comprendre les enjeux et les différentes phases de cette évolution, je me suis livrée pour vous à un exercice de synthèse, qui ne se veut en aucun cas exhaustif, mais qui devrait vous fournir quelques clés de compréhension. Le web 1.0, encore appelé web traditionnel, est avant tout un web statique, centré sur la distribution d’informations. Il se caractérise par des sites orientés produits, qui sollicitent peu l’intervention des utilisateurs. Les premiers sites d’e-commerce datent de cette époque.  Le coût des programmes et logiciels propriétaires est énorme et l’explosion de la bulle dot.com, en 2000, remet en question cette approche de la toile. Le web 2.0, ou web social, change totalement de perspective. Il privilégie la dimension de partage et d’échange d’informations et de contenus (textes, vidéos, images ou autres). Il voit l’émergence des réseaux sociaux, des smartphones et des blogs. Le web se démocratise et se dynamise. L’avis du consommateur est sollicité en permanence et il prend goût à cette socialisation virtuelle. Toutefois, la prolifération de contenus de qualité inégale engendre une infobésité difficile à contrôler. Le web 3.0, aussi nommé web sémantique, vise à organiser la masse d’informations disponibles en fonction du contexte et des besoins de chaque utilisateur, en tenant compte de sa localisation, de ses préférences, etc. C’est un web qui tente de donner sens aux données. Cest aussi un web plus portable et qui fait de plus en plus le lien entre monde réel et monde virtuel. Il répond aux besoins d’utilisateurs mobiles, toujours connectés à travers une multitude de supports et d’applications malines ou ludiques. Le web 4.0, évoqué par certains comme le web intelligent, effraie autant qu’il fascine, puisqu’il vise à immerger l’individu dans un environnement (web) de plus en plus prégnant. Il pousse à son paroxisme la voie de la personnalisation ouverte par le web 3.0 mais il pose par la même occasion de nombreuses questions quant à la protection de la vie privée, au contrôle des données, etc.  C’est un terrain d’expérimentation où tous ne sont pas (encore) prêts à s’aventurer ! Par ailleurs, de plus en plus d’agences digitales web 4.0 se positionnent sur les technologies ainsi que des savoir-faire dits intelligents.

5 conseils pour dynamiser les ventes en ligne grâce à la conception graphique

10 février 2018
Dans cette vidéo, Philippe vous propose cinq astuces pour refondre avec succès l’interface graphique de votre site e-commerce afin d’attirer et de convaincre plus de clients potentiels. D’autres conseils sont aussi a intégrer dans toutes stratégies de développement digital afin de maximiser son trafic et ses ventes sur son site e-commerce.